Un business qui te paie, des clientes qui viennent à toi, et tes soirées qui redeviennent les tiennes.
Deviens celle à qui on pense naturellement.
« C'est la première fois que j'arrive à le faire aussi facilement. »
Elles n'ont pas préparé de texte et on ne leur a rien soufflé. Elles racontent juste ce qui a changé chez elles.
Et toi, c'est pour toi ?On te dit honnêtement si c'est le bon moment. Y compris quand la réponse est non.
Coche les cases qui te correspondent vraiment. Pas celles que tu aimerais cocher dans six mois.
Je candidateRien à voir en apparence. Exactement le même problème en dessous.
Tu n'oses pas dire que tu es entrepreneure. Tu dis « mon petit truc à côté », et ça fait cinq ans que tu le dis.
Tu ouvres ton ordi à 21h, tu tiens deux heures, et tu recommences le lendemain. Et à 6h du matin, ton cerveau te dit qu'il faudra reprendre un 100% pour payer ton loyer.
Ton agenda est plein jusqu'en novembre et tu n'arrives pas à t'en réjouir. Si tu t'arrêtes, tout s'écroule. Tu n'as même pas le temps d'être malade.
Et ce qui te réveille, ce n'est pas l'argent. C'est le mercredi avec ton gamin que tu n'arrives pas à caser, parce qu'un rendez-vous déplacé ce n'est pas une heure, c'est deux mois d'attente.
Moins d'expérience, moins de clientes accompagnées, moins de résultats. Et pourtant on parle d'elles, elles signent plus vite, elles facturent plus cher, et elles n'ont pas l'air de travailler plus que toi.
Ce n'est pas qu'elles sont meilleures. C'est qu'on pense à elles en premier.
La seule variable, c'est ton corps. Tant que c'est vrai, tu es plafonnée, même avec tout le talent du monde. Ce qui change l'équation, c'est de devenir la première à qui on pense.
Les clientes arrivent en sachant déjà ce que tu fais et pour qui. Tu ne démarches plus.
On ne compare pas la référence d'un domaine à trois devis. On la prend, ou pas.
Quand on t'achète toi et plus une prestation, tu peux créer une offre qui tourne sans toi.
Tu n'as pas besoin d'être la meilleure de ton métier. Tu as besoin d'être la seule à qui on pense.
Une agence de voyage ne te vend pas la taille des sièges. Elle te vend l'endroit où tu poses ta valise. Alors voilà l'endroit.
Plus de brouillard. Tu sais ce que tu vends, à qui, et pourquoi c'est toi qu'on appelle. Et tu arrêtes de tout recommencer à chaque fois que tu doutes.
Une offre claire, au bon prix, que tu peux vendre sans t'excuser et livrer sans y laisser tes soirées.
Ta communication attire les bonnes personnes toute seule. Tu ne cours plus après les clientes, elles arrivent en sachant déjà qui tu es.
Tes contenus, tes relances, ton suivi. Tu sais enfin combien tu gagnes, et une semaine d'arrêt ne fait plus tomber ton mois.
Tu n'es plus toute seule. Neuf autres femmes qui en sont au même endroit que toi, qui voient tes chiffres, qui te disent quand c'est bien et quand ça ne va pas. Plus les trois d'entre nous, chaque semaine, en direct.
Passe la souris dessus pour arrêter le défilement.
Tes proches sont contents pour toi, mais ils ne comprennent pas vraiment ce que tu fais. Devant tes consœurs, tu te tais quand ça marche, pour ne pas avoir l'air de frimer. Et quand un mois se passe mal, il n'y a personne à qui le dire.
Alors tu gardes tout. Ici, vous êtes dix, et devant elles tu peux dire que tu as peur.
Et ce ne sont pas des débutantes. Chacune a déjà des clientes, chacune veut gagner beaucoup plus d'argent, et aucune ne s'en excuse.
Ça défile tout seul, passe la souris dessus pour lire.
Quatre ans de business le soir après le salariat. Laura a quitté son poste le 31 août de cette année, pas il y a dix ans. Elisa a fait le même trajet. On connaît ce tunnel de l'intérieur.
Dont une vingtaine dans Level Impact, sur trois promotions. C'est volontairement peu, et c'est le sujet de la suite.


Elle transforme ce que tu sais faire en quelque chose qui se vend, se livre, et qui ne s'arrête pas quand tu t'arrêtes.
@ginger_glow.ch
Elle te rend reconnaissable. Tu ne veux pas te vendre, tu veux qu'on te trouve. C'est faisable, et c'est son métier.
@lacreacom
Elle met de l'ordre. Tes outils, ton pilotage, et le jour où tu sais enfin combien tu gagnes vraiment.
@by_euniceoteroLevel Impact coûte une fraction de ce montant, et ça se paie en mensualités.
On ne met pas le chiffre ici parce qu'il ne veut rien dire tant qu'on ne sait pas si c'est fait pour toi. L'appel sert à ça, et à rien d'autre : regarder ensemble où tu en es. Si on voit que ce n'est pas le moment, on te le dit et tu repars avec un plan quand même.
Le moment où ça bascule vraiment, ce n'est presque jamais pendant la construction. C'est deux ou trois mois plus tard, quand l'offre tourne, que le contenu a eu le temps d'infuser et que les premières clientes arrivent d'elles-mêmes.
Ton positionnement, ton offre, ta communication. C'est la partie intense, et tu n'es jamais seule dedans.
On reste pendant que tu vends, que tu ajustes tes prix et que tu cales tes premières clientes. C'est là que les chiffres bougent.
Si au bout des six mois tu n'as pas vendu ton offre alors que tu as fait le travail, on continue sans frais.
La plupart des programmes s'arrêtent pile avant le moment où ça marche. C'est là qu'on te lâche le moins.
Tu construis ton offre et tu la vends. Si ce n'est pas fait au bout des six mois alors que tu as fait le travail, on continue sans frais jusqu'à ce que ce soit fait.
Ça vaut si tu as rendu tes livrables, assisté aux mentorings et fait valider ton offre par les autres. On s'engage sur un résultat, pas sur un contenu.
C'est aussi pour ça qu'on sélectionne. Cette promesse est intenable avec quelqu'un qui ne viendra pas.
On prend dix femmes, et on en refuse. Pas pour faire monter les enchères, mais parce que tu ne viens pas seulement nous chercher nous. Tu viens chercher les neuf autres.
Personne ne part de zéro. Si tu n'as accompagné personne, c'est non, et on te le dit franchement.
Ici on parle d'argent sans baisser la voix. Celles qui s'excusent d'avoir de l'ambition sont mal à l'aise chez nous.
Gagner plus en travaillant plus, ça, elle sait déjà faire. Ce n'est pas ce qu'elle vient chercher.
Une seule débutante dans le groupe et le niveau de toutes les conversations descend. C'est pour ça qu'on refuse, et c'est ce que tu achètes autant que nous trois.
Quatre questions. Deux minutes, montre en main.
Oui ou non, et on te dit pourquoi. Si c'est non, on t'oriente.
Un appel stratégique. On regarde tes chiffres et ton temps, et on décide ensemble si c'est un vrai match.
Quatre à cinq heures par semaine, une chose à la fois, rien à rattraper. Pas de huit chapitres dont tu n'ouvriras jamais le cinquième. Si on t'en demandait plus tu décrocherais en trois semaines, et on le sait parce qu'on l'a vécu.
Oui, et ça a changé. On a vu des femmes à moins de mille obtenir de vrais résultats parce que la douleur était là. Ce qui compte, c'est d'avoir déjà des clients et un revenu régulier quelque part.
On en parle à l'appel, une fois qu'on sait si c'est fait pour toi. Ce n'est pas une technique de vente : un chiffre sans savoir ce que tu en ferais, ça ne t'aide pas à décider. Ce qu'on peut te dire maintenant, c'est que ça se paie en mensualités et que c'est très en dessous des trois accompagnements pris séparément.
Parce qu'un business qui tient a besoin d'une offre qui se vend, d'une marque qui attire et de chiffres qu'on regarde en face. Une coach seule te donne son angle et tu bricoles les deux autres toute seule.
On ne compte pas en 90 jours, on compte jusqu'à ce que ça marche. Si au bout des six mois tu n'as pas vendu ton offre alors que tu as rendu tes livrables et suivi les mentorings, on continue sans frais. Les conditions sont écrites plus haut et redonnées avant que tu signes.
Honnêtement, rarement pendant les trois premiers mois. Ces trois mois-là servent à construire, et la construction ne rapporte pas encore. Ce qu'on voit chez nos clientes, c'est que ça bouge entre le quatrième et le sixième mois, et c'est exactement pour ça que l'accompagnement dure six mois et pas trois. Celles qui te promettent des résultats en 90 jours te vendent une moyenne qui n'existe pas.
Alors c'est non, et on préfère te le dire plutôt que prendre ton argent. Sans clients accompagnés, on n'a pas de matière pour construire ton positionnement. Viens dans la communauté, fais tes premiers clients, reviens nous voir.
La seule question, c'est de savoir où ça t'aura menée. Une année de plus à tout recommencer toute seule, ou six mois entourée, avec un plan et des femmes qui regardent tes chiffres avec toi.
Fais le test Candidatures jusqu'au 11 octobre · Réponse sous 48 heures, oui ou non
Level Impact · Eleyes Era · Elisa, Eunice et Laura